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Joséphine de Rohan-Chabot débute la photographie à l’âge de 18 ans, lors d’un voyage en Israël. Passionnée d’abord par le photoreportage, elle est sélectionnée grâce aux images réalisées en Terre Sainte comme finaliste du concours Photoreportage étudiant de Paris Match en 2011 ; puis en 2012 avec un travail sur l’art thérapie en oncologie pédiatrique. Basée à Paris, elle développe son travail sur la lumière lors d'une formation de quelques semaines auprès des photographes de l'Opéra de Paris. Diplômée en Lettres Modernes et formée à l’école des Gobelins, sa pratique de la photographie se dirige désormais vers un travail plus intime et contemplatif, inspiré de la peinture classique, dans une esthétique brute et poétique.
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35 posts
En 2009, il a commencé à peindre en s’inspirant du pop-art, du street-art et de la culture rock. Jean-Michel Basquiat, Keith Harring, Jeff Aérosol, Banksy, des groupes comme Led Zeppelin, Pink Floyd, les Stones et David Bowie furent ses premières sources d’inspiration. Au fil des années, sa culture s’est élargie et sa vision des choses a suivie. Après une année de Mise A Niveau en Arts Appliqués (MANAA) à l’Ecole de Condé de Nancy, il a passé trois ans à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts (ENSA) de Nancy. Il a alors commencé à se diriger vers l’abstraction et a découvert des artistes comme Soulage, Twombly, Tapiès, Pollock, Fontana, Renée Levy et Georges Mathieu. Tous ces artistes l’ont poussé petit à petit vers cette abstraction qu’il pratique à présent.
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32 posts
Né en 1965 à Paris, Eric Lanuit s'est depuis toujours intéressé à l'image, la mode et la photographie. Après 15 ans passés à la direction de la communication et des relations presse de plusieurs maisons de Haute Couture, dont 8 années chez Givenchy auprès de John Galliano et d'Alexander McQueen, il décide de prendre une autre direction et intègre en 2003 le célèbre cabaret parisien des Champs-Elysées, le Lido. Le spectacle et les artistes ravivent sa passion pour la photographie, et durant 10 ans il accumule plus de 10000 images prises chaque soir sur scène et dans les coulisses. En Janvier 2015, il auto-publie son premier livre, A DECADE OF BONHEUR, présentant plus d'un millier des photographies réalisées durant ses 10 années passées au Lido. Depuis Octobre 2013, Eric Lanuit est basé à Lyon et se consacre exclusivement à son travail photographique. Ses photographies sont publiées dans de nombreux magazines en Europe et aux Etats-Unis. Il expose régulièrement à Paris, Lyon et Los Angeles.
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Street Art / Abstrait Formats : 30x30cm ou 40x30cm
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30 posts
Née à Lyon en 1964. Le dessin a toujours été une grande passion, plus particulièrement les portraits au crayon. En 2011, je suis attirée par l’aquarelle. Autoditacte, je découvre jour après jour cette technique, où il faut trouver immédiatement la note juste , travailler dans l’instant, ce paradoxe entre le rendu délavé où la peinture est très dilué et l’intensité qui peut être obtenue quand elle est utilisée pure. Au fil du temps, d’apprentissage et de travail, je trouve mon style que j’intitule «juste une touche de couleur». Poussée par ma famille et mes amis, j’ais commencé à faire des expositions, lieux de rencontres et d’échanges très enrichissants qui me poussent à donner à donner d’avantage de moi-même.
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28 posts
Peinture et dessins Les dessins sont un mélange de dessin à la main et de dessin virtuel.
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27 posts
BoBByrinthologie… « Nil sine labore » Comme toute production humaine et artistique, la peinture de Fabien Gouttefangeas « BoBB », invite, au préalable, à rappeler que ce qui décide de la singularité d’une œuvre dépend de l’intention que chacun mettra à la recevoir. Travailler sur le concept de labyrinthe, c’est déjà promettre un voyage particulier, une aventure mettant en jeu les dimensions physiques et psychiques de l’homme. Le complexe, la structure dans le microcosme et l’invisible ! Voilà ce que semble nous dire l’allégorie du labyrinthe. Comprendre nos émotions, visiter cet espace intérieur pour sortir de nos états (d’âme), pour revenir vers le centre, ce cœur des choses à partir duquel tout devient visible et où les turbulences cessent. Ce retour vers le centre, cette expérience à travers tout ce qui constitue notre condition humaine, nous éveille à un état d’être qui nous rend plus vaste. Ce labyrinthe, c’est donc le lieu du Maître, celui de l’initié. Il faut co-naître, par l’épreuve, par le travail, car Labyrinthe-laborintrus, indique par sa racine « Labor », l’idée de travail dans le sens d’effort. C’est le labor-oratoire de l’alchimiste, lieu de l’expérience, du savoir et du dire, dans lequel l’initié s’introduit pour en ressortir avec une vision transformée du monde et de lui-même, c’est-à-dire au-delà des formes. Quel programme ! Comprendre cette dimension, c’est déjà saisir le concept de mort-renaissance, propre à toutes les formes de spiritualités. Occident… un lieu pour mourir. À l’ouest, depuis la nuit des temps, les civilisations mégalithiques de la façade atlantique ont dressé des pierres. De ce couchant, limite du monde connu d’alors, les portes de pierres et les labyrinthes ont eu pour fonction de conduire et ramener l’homme de la mort vers la vie, vers l’or-rient, là où le soleil se lève. Ce soleil, cette lumière qui éclaire et anime toute chose et ouvre les portes de l’inconscient, c’est le véritable or des alchimistes. Cette quête ne leur est pas réservée, elle est celle de tout chercheur, de tout artiste humble et sincère. Après tout, ne dit-on pas de l’alchimie qu’elle est le Grand Art, et sa finalité la réalisation du Grand Œuvre ? Le labyrinthe, un lieu pour renaître. C’est cette idée profonde qui traverse le travail de BoBB. Ses Bobbyrinthes, voies du pèlerinage, sont une réponse aux questions de l’Homme sur son enfance. Dans de nombreuses mythologies, ils symbolisent le ventre maternel, matière première de l’incarnation, lien nourricier, lieu comme-un avant la différentiation, l’individuation. Ils invitent celui qui s’y engage à s’imposer face au temps-mémoire, ce temps illusion qui est le nôtre, et à cheminer à travers ce plan d’accès vers l’inconscient. À la question posée par le travail de BoBB, le philosophe, pédagogue et alchimiste du 17ème siècle Amos Comenius aurait sûrement répondu : « Je t’ai vu dans l’erreur mon cher fils, Et je n’ai pas voulu attendre plus longtemps, C’est pourquoi, Je t’ai conduit à toi-même et mené au fond de ton cœur. » Amos Comenius, Le labyrinthe du monde et le paradis du cœur, 1631 Philippe VILLARD-MONDINO
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22 posts
Artiste atypique Alchimiste de Matières et de Couleurs Ancienne élève des beaux arts de Lyon et plus récemment de LYDIE CALLOUD. Mon approche artistique est puisée dans mes émotions, mes ressentis du monde qui m’entoure et les personnes qui le composent. Chaque toile ou sculpture représente une inspiration à un moment T, donc très rarement je réalise des déclinaisons du même thème. Ma démarche se trouve surtout dans la perception de mon monde créatif, déclencher auprès des gens une émotion et déboucher sur un dialogue autour de l’atmosphère dégagée par mes réalisations. J'ai notamment exposé à la GALERIE TÊT'DE L'ART, GALERIE ESDAC, Galerie Le Pont des Z'Art, sélectionné pour ART SHOW CASE New York etc.
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19 posts
Calligraphie arabe moderne TERRE Une grande partie de mes oeuvres s’articule autour de ce mot dont la graphie arabe m’inspire. Des motifs turcs, persans ou islamiques viennent orner les belles lettres et illustrer des citations et sagesses d’ici et d’ailleurs.
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19 posts
Je suis née en 1990 dans la région du champagne et du chaource (merveilleux fromage pour ceux qui ne l'aurait pas encore goûté). Déjà rempli de saveur troyenne, je suis sortie du ventre de ma mère, l'épisode (l'accouchement) fut quelque peu piquant (j'avais emmené avec moi un crayon et un pinceau que j'ai délaissé quelque temps étant la seule artiste de la famille. Enfin, j'exagère, mon grand-père et ma mère ont quelque peut dessiner mais sur la pointe des pieds. Je me contentais donc de Marc Chagall et de Gauguin comme livre de chevet et de quelques dessins pour mes amis. Les années ont passées, je suis devenue une jeune demoiselle flirtant avec l'art : un coup oui, un coup non, je veux bien de toi, mais je suis pas sûr de là où tu m'emmèneras. J'ai fais un petit bac arts plastiques parce que mon prof m'a inscrite dans sa section... Merci !!! J'allais faire partie des "artistes perché" du lycée... A contre cœur... Soit dite en passant, je ne me suis pas fais prier pour y rester. J'ai même supplié mes parents pour continuer avec un prof architecte dans un autre lycée. Il m'a séduite en un lapse de temps infime. A tel point que j'ai continuer mes études en architecture d'intérieur. C'est là que tout à commencer, armée de mon crayon et de mon pinceaux (toujours présent ces deux la), j'ai voyagé, rencontré de merveilleuses personnes, de nouvelles techniques, de nombreuses cultures, et surtout de nombreux regards sur la vie. J'ai traversé la France pour rejoindre une fresquiste qui m'a appris à vivre la matière de la chaux et des pigments. Puis j'ai enchaîné avec le Maroc pour leur fameux enduit ferré à la pierre, et j'ai fini par un TP décors pour connaître la subtilité des matières tel que le marbre et le bois. Chaque personne m'a nourri et ont permis à mon crayon, mon pinceau et maintenant mon couteau rempli d'enduit de trouver leur place. Aujourd'hui, j'ai arrêté de tourner autour de l'art et je me suis mariée avec.
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12 posts
Emeric Leprince s'intéresse depuis sa tendre enfance à l'image alors qu'il tournait ses premiers films avec ses amis. Après des études de gestion il décide de changer de voie et intègre l'ESAG Penninghen à Paris où il se passionne pour la photographie. À sa sortie d'école, et après un passage aux Beaux-Arts de Berlin, il exerce le métier de Directeur Artistique en agence de pub puis décide de se lancer dans la photographie et la réalisation. Son travail est axé sur le photoreportage anthropologique et aborde les thèmes de la jeunesse, du temps qui passe et des moeurs avec une touche d'humour et de dérision.
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10 posts
Multidisciplinaire de formation, Benjamin Debayle débute sa carrière d’artiste plasticien en 2008 lorsqu'il commence à participer à des événements et expositions dans le milieu de l'art urbain sous le pseudonyme KHAT à Strasbourg. Il suit à alors son propre chemin artistique et développe ainsi sa pratique, notamment dans le domaine de la peinture. Ses multiples inspirations, de l’art ethnique et primitif, la science telle que la cosmologie, l’anatomie ou la biologie, ésotérisme, en passant par la science-fiction et la pop culture dont il est issu par définition générationnelle se mêlent et se répondent à travers les formes et les couleurs. Sa pratique peut consister à faire de nombreuses représentations qu'il repasse, coupe, efface, tourne, déstructure afin de repérer progressivement l'éphémère qui s’en dégage pour ensuite tenter de recomposer et de cristalliser ces mélanges de couches, symboles d'apparences. Ce principe de création résulte en partie de l’essence de l’art urbain mais aussi de la volonté de signifier la construction, la structure des choses. Etant très attiré par les choses primaires qui émanent de tout ce qui semble complexe, son art traduit ses questionnements où le travail de la couleur, des lignes abstraites et simples mise en opposition aux réalisme de la matière soutiennent une directive de confrontation symbolique et picturale. Il tente alors de mettre en avant la lumière face au néant, la couleur face au neutre et de faire apparaître une autre réalité. Il envisage sa pratique comme un champs multiple d’explorations et d’essais en perpétuel évolution. La tentative et l’erreur sont constamment présentes. Il part du principe que le mouvement, la transformation et l’évolution sont les moteurs principaux de toutes choses.
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9 posts
M’étant longtemps exprimé à travers la musique, j’ai voulu donner plus de possibilités à mon imagination. J’ai commencé en créant des lampes à partir de matériaux abandonnés, puis je me suis attaché à l’assemblage et la sculpture pour créer des choses plus personnelles. Autodidacte, je vois actuellement mon travail comme de l’expérimentation, sans limite. Tout est possible dans ma façon de créer, n’importe quel objet ou matière peut être utilisé, le tout est de savoir équilibrer les couleurs et les proportions pour un rendu esthétique et cohérent. L’utilisation et le réemploi de déchets est pour moi une évidence, à travers cette démarche j’essaye d’étonner, d’émerveiller mais surtout de faire réfléchir sur notre mode de consommation.
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Art contemporain, Popart, Féminité
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8 posts
La faune, la flore et le corps humain sont ses thématiques principales. Par sa plume et son encre elle crée des associations entre ces éléments, des hybrides, pour donner à voir des vanités oniriques dans un univers fantastique et sombre. Diplômée de la Haute École des Arts du Rhin (anciennement École des Arts Décoratifs de Strasbourg), Camille Murgue est retournée dans sa ville natale, Lyon, en 2014. Depuis elle a exposé sur Lyon, dans ses environs et à Paris. Travaillant aussi régulièrement sur commande, elle réalise entre autres des illustrations pour des pochettes d’album, des affiches pour des évènements...
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6 posts
Passionnée de dessin, de peinture et de modelage il y a d'abord dans le geste et la matière, cette recherche de formes déterminées, ce besoin de volumes. Cette envie aussi de couleur, l'OR et les OCRES, les chaudes valeurs du NOIR comme pour retrouver une terre ensoleillée mais à jamais perdue. Le BLANC, aujourd'hui, comme pour éffacer ce qui a déjà été dit et trouver un nouvel ESSENTIEL. Instinctivement pendant le travail, en provenance de la matière picturale elle-même, surgissent alors d'autres formes et d'autres directions imprévues qui allient spontanéité et réflexion comme pour se libérer d'un carcan. La toile pivote dans tous les sens avec ses tâches, ses coulures, ses transparences et ses réserves ; ses contrastes et toutes ces choses dont l'apparence accidentelle sublime l'interprétation. Jouer, jouer librement avec le corps dans ses représentations plastiques où tout se mêle, où on ne sait plus bien d'où ça vient, d'où ça éxulte mais à chaque fois comme si c'était LA PREMIERE FOIS. L'étonnement et la surprise de l'avoir fait avec déjà la crainte de ne plus savoir et de ne plus pouvoir, d'oublier ces ressentis magiques de partage avec le modèle. On dit que "mes oeuvres ne sont pas vraiment expressionnistes mais plutôt enlevées ; qu'une force intrinsèque et symbolique se dégage par les couleurs. Que le dessin est délibérément supplanté par un geste non construit, informel, de plus en plus scriptural et viscéral qui va situer la création entre expression interne et ipséité. Matiériste, les subtilités de la matière picturale et ses espaces colorés témoignent d'une oeuvre globale abstraite où la vitalité prime sur le fini, l'intériorité sur l'extériorité et l'inconnu sur le connu".
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Travail du bois sur mesure
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5 posts
Photographiste Ayant une formation principalement de graphisme, j'appréhende la photographie comme l'instant figé d'une composition graphique spécifique. Notamment en architecture ou portraits, l'Homme et ses constructions. A la recherche de territoire d'image perdu ou inconnus. Pour voir quelques regards pétiller.
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3 posts
Né le 12 juin 1956 à Dieulefit ( Drome ) Se consacre entièrement à la peinture depuis sa rencontre avec le marchand de tableaux Emmanuel David en 1987 ( Galerie " Drouant - David ") Paris
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Joséphine de Rohan-Chabot débute la photographie à l’âge de 18 ans, lors d’un voyage en Israël. Passionnée d’abord par le photoreportage, elle est sélectionnée grâce aux images réalisées en Terre Sainte comme finaliste du concours Photoreportage étudiant de Paris Match en 2011 ; puis en 2012 avec un travail sur l’art thérapie en oncologie pédiatrique. Basée à Paris, elle développe son travail sur la lumière lors d'une formation de quelques semaines auprès des photographes de l'Opéra de Paris. Diplômée en Lettres Modernes et formée à l’école des Gobelins, sa pratique de la photographie se dirige désormais vers un travail plus intime et contemplatif, inspiré de la peinture classique, dans une esthétique brute et poétique.
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En 2009, il a commencé à peindre en s’inspirant du pop-art, du street-art et de la culture rock. Jean-Michel Basquiat, Keith Harring, Jeff Aérosol, Banksy, des groupes comme Led Zeppelin, Pink Floyd, les Stones et David Bowie furent ses premières sources d’inspiration. Au fil des années, sa culture s’est élargie et sa vision des choses a suivie. Après une année de Mise A Niveau en Arts Appliqués (MANAA) à l’Ecole de Condé de Nancy, il a passé trois ans à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts (ENSA) de Nancy. Il a alors commencé à se diriger vers l’abstraction et a découvert des artistes comme Soulage, Twombly, Tapiès, Pollock, Fontana, Renée Levy et Georges Mathieu. Tous ces artistes l’ont poussé petit à petit vers cette abstraction qu’il pratique à présent.
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Né en 1965 à Paris, Eric Lanuit s'est depuis toujours intéressé à l'image, la mode et la photographie. Après 15 ans passés à la direction de la communication et des relations presse de plusieurs maisons de Haute Couture, dont 8 années chez Givenchy auprès de John Galliano et d'Alexander McQueen, il décide de prendre une autre direction et intègre en 2003 le célèbre cabaret parisien des Champs-Elysées, le Lido. Le spectacle et les artistes ravivent sa passion pour la photographie, et durant 10 ans il accumule plus de 10000 images prises chaque soir sur scène et dans les coulisses. En Janvier 2015, il auto-publie son premier livre, A DECADE OF BONHEUR, présentant plus d'un millier des photographies réalisées durant ses 10 années passées au Lido. Depuis Octobre 2013, Eric Lanuit est basé à Lyon et se consacre exclusivement à son travail photographique. Ses photographies sont publiées dans de nombreux magazines en Europe et aux Etats-Unis. Il expose régulièrement à Paris, Lyon et Los Angeles.
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Street Art / Abstrait Formats : 30x30cm ou 40x30cm
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Née à Lyon en 1964. Le dessin a toujours été une grande passion, plus particulièrement les portraits au crayon. En 2011, je suis attirée par l’aquarelle. Autoditacte, je découvre jour après jour cette technique, où il faut trouver immédiatement la note juste , travailler dans l’instant, ce paradoxe entre le rendu délavé où la peinture est très dilué et l’intensité qui peut être obtenue quand elle est utilisée pure. Au fil du temps, d’apprentissage et de travail, je trouve mon style que j’intitule «juste une touche de couleur». Poussée par ma famille et mes amis, j’ais commencé à faire des expositions, lieux de rencontres et d’échanges très enrichissants qui me poussent à donner à donner d’avantage de moi-même.
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Peinture et dessins Les dessins sont un mélange de dessin à la main et de dessin virtuel.
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BoBByrinthologie… « Nil sine labore » Comme toute production humaine et artistique, la peinture de Fabien Gouttefangeas « BoBB », invite, au préalable, à rappeler que ce qui décide de la singularité d’une œuvre dépend de l’intention que chacun mettra à la recevoir. Travailler sur le concept de labyrinthe, c’est déjà promettre un voyage particulier, une aventure mettant en jeu les dimensions physiques et psychiques de l’homme. Le complexe, la structure dans le microcosme et l’invisible ! Voilà ce que semble nous dire l’allégorie du labyrinthe. Comprendre nos émotions, visiter cet espace intérieur pour sortir de nos états (d’âme), pour revenir vers le centre, ce cœur des choses à partir duquel tout devient visible et où les turbulences cessent. Ce retour vers le centre, cette expérience à travers tout ce qui constitue notre condition humaine, nous éveille à un état d’être qui nous rend plus vaste. Ce labyrinthe, c’est donc le lieu du Maître, celui de l’initié. Il faut co-naître, par l’épreuve, par le travail, car Labyrinthe-laborintrus, indique par sa racine « Labor », l’idée de travail dans le sens d’effort. C’est le labor-oratoire de l’alchimiste, lieu de l’expérience, du savoir et du dire, dans lequel l’initié s’introduit pour en ressortir avec une vision transformée du monde et de lui-même, c’est-à-dire au-delà des formes. Quel programme ! Comprendre cette dimension, c’est déjà saisir le concept de mort-renaissance, propre à toutes les formes de spiritualités. Occident… un lieu pour mourir. À l’ouest, depuis la nuit des temps, les civilisations mégalithiques de la façade atlantique ont dressé des pierres. De ce couchant, limite du monde connu d’alors, les portes de pierres et les labyrinthes ont eu pour fonction de conduire et ramener l’homme de la mort vers la vie, vers l’or-rient, là où le soleil se lève. Ce soleil, cette lumière qui éclaire et anime toute chose et ouvre les portes de l’inconscient, c’est le véritable or des alchimistes. Cette quête ne leur est pas réservée, elle est celle de tout chercheur, de tout artiste humble et sincère. Après tout, ne dit-on pas de l’alchimie qu’elle est le Grand Art, et sa finalité la réalisation du Grand Œuvre ? Le labyrinthe, un lieu pour renaître. C’est cette idée profonde qui traverse le travail de BoBB. Ses Bobbyrinthes, voies du pèlerinage, sont une réponse aux questions de l’Homme sur son enfance. Dans de nombreuses mythologies, ils symbolisent le ventre maternel, matière première de l’incarnation, lien nourricier, lieu comme-un avant la différentiation, l’individuation. Ils invitent celui qui s’y engage à s’imposer face au temps-mémoire, ce temps illusion qui est le nôtre, et à cheminer à travers ce plan d’accès vers l’inconscient. À la question posée par le travail de BoBB, le philosophe, pédagogue et alchimiste du 17ème siècle Amos Comenius aurait sûrement répondu : « Je t’ai vu dans l’erreur mon cher fils, Et je n’ai pas voulu attendre plus longtemps, C’est pourquoi, Je t’ai conduit à toi-même et mené au fond de ton cœur. » Amos Comenius, Le labyrinthe du monde et le paradis du cœur, 1631 Philippe VILLARD-MONDINO
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Artiste atypique Alchimiste de Matières et de Couleurs Ancienne élève des beaux arts de Lyon et plus récemment de LYDIE CALLOUD. Mon approche artistique est puisée dans mes émotions, mes ressentis du monde qui m’entoure et les personnes qui le composent. Chaque toile ou sculpture représente une inspiration à un moment T, donc très rarement je réalise des déclinaisons du même thème. Ma démarche se trouve surtout dans la perception de mon monde créatif, déclencher auprès des gens une émotion et déboucher sur un dialogue autour de l’atmosphère dégagée par mes réalisations. J'ai notamment exposé à la GALERIE TÊT'DE L'ART, GALERIE ESDAC, Galerie Le Pont des Z'Art, sélectionné pour ART SHOW CASE New York etc.
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Calligraphie arabe moderne TERRE Une grande partie de mes oeuvres s’articule autour de ce mot dont la graphie arabe m’inspire. Des motifs turcs, persans ou islamiques viennent orner les belles lettres et illustrer des citations et sagesses d’ici et d’ailleurs.
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Je suis née en 1990 dans la région du champagne et du chaource (merveilleux fromage pour ceux qui ne l'aurait pas encore goûté). Déjà rempli de saveur troyenne, je suis sortie du ventre de ma mère, l'épisode (l'accouchement) fut quelque peu piquant (j'avais emmené avec moi un crayon et un pinceau que j'ai délaissé quelque temps étant la seule artiste de la famille. Enfin, j'exagère, mon grand-père et ma mère ont quelque peut dessiner mais sur la pointe des pieds. Je me contentais donc de Marc Chagall et de Gauguin comme livre de chevet et de quelques dessins pour mes amis. Les années ont passées, je suis devenue une jeune demoiselle flirtant avec l'art : un coup oui, un coup non, je veux bien de toi, mais je suis pas sûr de là où tu m'emmèneras. J'ai fais un petit bac arts plastiques parce que mon prof m'a inscrite dans sa section... Merci !!! J'allais faire partie des "artistes perché" du lycée... A contre cœur... Soit dite en passant, je ne me suis pas fais prier pour y rester. J'ai même supplié mes parents pour continuer avec un prof architecte dans un autre lycée. Il m'a séduite en un lapse de temps infime. A tel point que j'ai continuer mes études en architecture d'intérieur. C'est là que tout à commencer, armée de mon crayon et de mon pinceaux (toujours présent ces deux la), j'ai voyagé, rencontré de merveilleuses personnes, de nouvelles techniques, de nombreuses cultures, et surtout de nombreux regards sur la vie. J'ai traversé la France pour rejoindre une fresquiste qui m'a appris à vivre la matière de la chaux et des pigments. Puis j'ai enchaîné avec le Maroc pour leur fameux enduit ferré à la pierre, et j'ai fini par un TP décors pour connaître la subtilité des matières tel que le marbre et le bois. Chaque personne m'a nourri et ont permis à mon crayon, mon pinceau et maintenant mon couteau rempli d'enduit de trouver leur place. Aujourd'hui, j'ai arrêté de tourner autour de l'art et je me suis mariée avec.
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Emeric Leprince s'intéresse depuis sa tendre enfance à l'image alors qu'il tournait ses premiers films avec ses amis. Après des études de gestion il décide de changer de voie et intègre l'ESAG Penninghen à Paris où il se passionne pour la photographie. À sa sortie d'école, et après un passage aux Beaux-Arts de Berlin, il exerce le métier de Directeur Artistique en agence de pub puis décide de se lancer dans la photographie et la réalisation. Son travail est axé sur le photoreportage anthropologique et aborde les thèmes de la jeunesse, du temps qui passe et des moeurs avec une touche d'humour et de dérision.
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Multidisciplinaire de formation, Benjamin Debayle débute sa carrière d’artiste plasticien en 2008 lorsqu'il commence à participer à des événements et expositions dans le milieu de l'art urbain sous le pseudonyme KHAT à Strasbourg. Il suit à alors son propre chemin artistique et développe ainsi sa pratique, notamment dans le domaine de la peinture. Ses multiples inspirations, de l’art ethnique et primitif, la science telle que la cosmologie, l’anatomie ou la biologie, ésotérisme, en passant par la science-fiction et la pop culture dont il est issu par définition générationnelle se mêlent et se répondent à travers les formes et les couleurs. Sa pratique peut consister à faire de nombreuses représentations qu'il repasse, coupe, efface, tourne, déstructure afin de repérer progressivement l'éphémère qui s’en dégage pour ensuite tenter de recomposer et de cristalliser ces mélanges de couches, symboles d'apparences. Ce principe de création résulte en partie de l’essence de l’art urbain mais aussi de la volonté de signifier la construction, la structure des choses. Etant très attiré par les choses primaires qui émanent de tout ce qui semble complexe, son art traduit ses questionnements où le travail de la couleur, des lignes abstraites et simples mise en opposition aux réalisme de la matière soutiennent une directive de confrontation symbolique et picturale. Il tente alors de mettre en avant la lumière face au néant, la couleur face au neutre et de faire apparaître une autre réalité. Il envisage sa pratique comme un champs multiple d’explorations et d’essais en perpétuel évolution. La tentative et l’erreur sont constamment présentes. Il part du principe que le mouvement, la transformation et l’évolution sont les moteurs principaux de toutes choses.
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M’étant longtemps exprimé à travers la musique, j’ai voulu donner plus de possibilités à mon imagination. J’ai commencé en créant des lampes à partir de matériaux abandonnés, puis je me suis attaché à l’assemblage et la sculpture pour créer des choses plus personnelles. Autodidacte, je vois actuellement mon travail comme de l’expérimentation, sans limite. Tout est possible dans ma façon de créer, n’importe quel objet ou matière peut être utilisé, le tout est de savoir équilibrer les couleurs et les proportions pour un rendu esthétique et cohérent. L’utilisation et le réemploi de déchets est pour moi une évidence, à travers cette démarche j’essaye d’étonner, d’émerveiller mais surtout de faire réfléchir sur notre mode de consommation.
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La faune, la flore et le corps humain sont ses thématiques principales. Par sa plume et son encre elle crée des associations entre ces éléments, des hybrides, pour donner à voir des vanités oniriques dans un univers fantastique et sombre. Diplômée de la Haute École des Arts du Rhin (anciennement École des Arts Décoratifs de Strasbourg), Camille Murgue est retournée dans sa ville natale, Lyon, en 2014. Depuis elle a exposé sur Lyon, dans ses environs et à Paris. Travaillant aussi régulièrement sur commande, elle réalise entre autres des illustrations pour des pochettes d’album, des affiches pour des évènements...
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Passionnée de dessin, de peinture et de modelage il y a d'abord dans le geste et la matière, cette recherche de formes déterminées, ce besoin de volumes. Cette envie aussi de couleur, l'OR et les OCRES, les chaudes valeurs du NOIR comme pour retrouver une terre ensoleillée mais à jamais perdue. Le BLANC, aujourd'hui, comme pour éffacer ce qui a déjà été dit et trouver un nouvel ESSENTIEL. Instinctivement pendant le travail, en provenance de la matière picturale elle-même, surgissent alors d'autres formes et d'autres directions imprévues qui allient spontanéité et réflexion comme pour se libérer d'un carcan. La toile pivote dans tous les sens avec ses tâches, ses coulures, ses transparences et ses réserves ; ses contrastes et toutes ces choses dont l'apparence accidentelle sublime l'interprétation. Jouer, jouer librement avec le corps dans ses représentations plastiques où tout se mêle, où on ne sait plus bien d'où ça vient, d'où ça éxulte mais à chaque fois comme si c'était LA PREMIERE FOIS. L'étonnement et la surprise de l'avoir fait avec déjà la crainte de ne plus savoir et de ne plus pouvoir, d'oublier ces ressentis magiques de partage avec le modèle. On dit que "mes oeuvres ne sont pas vraiment expressionnistes mais plutôt enlevées ; qu'une force intrinsèque et symbolique se dégage par les couleurs. Que le dessin est délibérément supplanté par un geste non construit, informel, de plus en plus scriptural et viscéral qui va situer la création entre expression interne et ipséité. Matiériste, les subtilités de la matière picturale et ses espaces colorés témoignent d'une oeuvre globale abstraite où la vitalité prime sur le fini, l'intériorité sur l'extériorité et l'inconnu sur le connu".
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Travail du bois sur mesure
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Photographiste Ayant une formation principalement de graphisme, j'appréhende la photographie comme l'instant figé d'une composition graphique spécifique. Notamment en architecture ou portraits, l'Homme et ses constructions. A la recherche de territoire d'image perdu ou inconnus. Pour voir quelques regards pétiller.
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Né le 12 juin 1956 à Dieulefit ( Drome ) Se consacre entièrement à la peinture depuis sa rencontre avec le marchand de tableaux Emmanuel David en 1987 ( Galerie " Drouant - David ") Paris
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Joséphine de Rohan-Chabot débute la photographie à l’âge de 18 ans, lors d’un voyage en Israël. Passionnée d’abord par le photoreportage, elle est sélectionnée grâce aux images réalisées en Terre Sainte comme finaliste du concours Photoreportage étudiant de Paris Match en 2011 ; puis en 2012 avec un travail sur l’art thérapie en oncologie pédiatrique. Basée à Paris, elle développe son travail sur la lumière lors d'une formation de quelques semaines auprès des photographes de l'Opéra de Paris. Diplômée en Lettres Modernes et formée à l’école des Gobelins, sa pratique de la photographie se dirige désormais vers un travail plus intime et contemplatif, inspiré de la peinture classique, dans une esthétique brute et poétique.
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En 2009, il a commencé à peindre en s’inspirant du pop-art, du street-art et de la culture rock. Jean-Michel Basquiat, Keith Harring, Jeff Aérosol, Banksy, des groupes comme Led Zeppelin, Pink Floyd, les Stones et David Bowie furent ses premières sources d’inspiration. Au fil des années, sa culture s’est élargie et sa vision des choses a suivie. Après une année de Mise A Niveau en Arts Appliqués (MANAA) à l’Ecole de Condé de Nancy, il a passé trois ans à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts (ENSA) de Nancy. Il a alors commencé à se diriger vers l’abstraction et a découvert des artistes comme Soulage, Twombly, Tapiès, Pollock, Fontana, Renée Levy et Georges Mathieu. Tous ces artistes l’ont poussé petit à petit vers cette abstraction qu’il pratique à présent.
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Né en 1965 à Paris, Eric Lanuit s'est depuis toujours intéressé à l'image, la mode et la photographie. Après 15 ans passés à la direction de la communication et des relations presse de plusieurs maisons de Haute Couture, dont 8 années chez Givenchy auprès de John Galliano et d'Alexander McQueen, il décide de prendre une autre direction et intègre en 2003 le célèbre cabaret parisien des Champs-Elysées, le Lido. Le spectacle et les artistes ravivent sa passion pour la photographie, et durant 10 ans il accumule plus de 10000 images prises chaque soir sur scène et dans les coulisses. En Janvier 2015, il auto-publie son premier livre, A DECADE OF BONHEUR, présentant plus d'un millier des photographies réalisées durant ses 10 années passées au Lido. Depuis Octobre 2013, Eric Lanuit est basé à Lyon et se consacre exclusivement à son travail photographique. Ses photographies sont publiées dans de nombreux magazines en Europe et aux Etats-Unis. Il expose régulièrement à Paris, Lyon et Los Angeles.
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Street Art / Abstrait Formats : 30x30cm ou 40x30cm
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Née à Lyon en 1964. Le dessin a toujours été une grande passion, plus particulièrement les portraits au crayon. En 2011, je suis attirée par l’aquarelle. Autoditacte, je découvre jour après jour cette technique, où il faut trouver immédiatement la note juste , travailler dans l’instant, ce paradoxe entre le rendu délavé où la peinture est très dilué et l’intensité qui peut être obtenue quand elle est utilisée pure. Au fil du temps, d’apprentissage et de travail, je trouve mon style que j’intitule «juste une touche de couleur». Poussée par ma famille et mes amis, j’ais commencé à faire des expositions, lieux de rencontres et d’échanges très enrichissants qui me poussent à donner à donner d’avantage de moi-même.
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Peinture et dessins Les dessins sont un mélange de dessin à la main et de dessin virtuel.
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BoBByrinthologie… « Nil sine labore » Comme toute production humaine et artistique, la peinture de Fabien Gouttefangeas « BoBB », invite, au préalable, à rappeler que ce qui décide de la singularité d’une œuvre dépend de l’intention que chacun mettra à la recevoir. Travailler sur le concept de labyrinthe, c’est déjà promettre un voyage particulier, une aventure mettant en jeu les dimensions physiques et psychiques de l’homme. Le complexe, la structure dans le microcosme et l’invisible ! Voilà ce que semble nous dire l’allégorie du labyrinthe. Comprendre nos émotions, visiter cet espace intérieur pour sortir de nos états (d’âme), pour revenir vers le centre, ce cœur des choses à partir duquel tout devient visible et où les turbulences cessent. Ce retour vers le centre, cette expérience à travers tout ce qui constitue notre condition humaine, nous éveille à un état d’être qui nous rend plus vaste. Ce labyrinthe, c’est donc le lieu du Maître, celui de l’initié. Il faut co-naître, par l’épreuve, par le travail, car Labyrinthe-laborintrus, indique par sa racine « Labor », l’idée de travail dans le sens d’effort. C’est le labor-oratoire de l’alchimiste, lieu de l’expérience, du savoir et du dire, dans lequel l’initié s’introduit pour en ressortir avec une vision transformée du monde et de lui-même, c’est-à-dire au-delà des formes. Quel programme ! Comprendre cette dimension, c’est déjà saisir le concept de mort-renaissance, propre à toutes les formes de spiritualités. Occident… un lieu pour mourir. À l’ouest, depuis la nuit des temps, les civilisations mégalithiques de la façade atlantique ont dressé des pierres. De ce couchant, limite du monde connu d’alors, les portes de pierres et les labyrinthes ont eu pour fonction de conduire et ramener l’homme de la mort vers la vie, vers l’or-rient, là où le soleil se lève. Ce soleil, cette lumière qui éclaire et anime toute chose et ouvre les portes de l’inconscient, c’est le véritable or des alchimistes. Cette quête ne leur est pas réservée, elle est celle de tout chercheur, de tout artiste humble et sincère. Après tout, ne dit-on pas de l’alchimie qu’elle est le Grand Art, et sa finalité la réalisation du Grand Œuvre ? Le labyrinthe, un lieu pour renaître. C’est cette idée profonde qui traverse le travail de BoBB. Ses Bobbyrinthes, voies du pèlerinage, sont une réponse aux questions de l’Homme sur son enfance. Dans de nombreuses mythologies, ils symbolisent le ventre maternel, matière première de l’incarnation, lien nourricier, lieu comme-un avant la différentiation, l’individuation. Ils invitent celui qui s’y engage à s’imposer face au temps-mémoire, ce temps illusion qui est le nôtre, et à cheminer à travers ce plan d’accès vers l’inconscient. À la question posée par le travail de BoBB, le philosophe, pédagogue et alchimiste du 17ème siècle Amos Comenius aurait sûrement répondu : « Je t’ai vu dans l’erreur mon cher fils, Et je n’ai pas voulu attendre plus longtemps, C’est pourquoi, Je t’ai conduit à toi-même et mené au fond de ton cœur. » Amos Comenius, Le labyrinthe du monde et le paradis du cœur, 1631 Philippe VILLARD-MONDINO
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Artiste atypique Alchimiste de Matières et de Couleurs Ancienne élève des beaux arts de Lyon et plus récemment de LYDIE CALLOUD. Mon approche artistique est puisée dans mes émotions, mes ressentis du monde qui m’entoure et les personnes qui le composent. Chaque toile ou sculpture représente une inspiration à un moment T, donc très rarement je réalise des déclinaisons du même thème. Ma démarche se trouve surtout dans la perception de mon monde créatif, déclencher auprès des gens une émotion et déboucher sur un dialogue autour de l’atmosphère dégagée par mes réalisations. J'ai notamment exposé à la GALERIE TÊT'DE L'ART, GALERIE ESDAC, Galerie Le Pont des Z'Art, sélectionné pour ART SHOW CASE New York etc.
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Calligraphie arabe moderne TERRE Une grande partie de mes oeuvres s’articule autour de ce mot dont la graphie arabe m’inspire. Des motifs turcs, persans ou islamiques viennent orner les belles lettres et illustrer des citations et sagesses d’ici et d’ailleurs.
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Je suis née en 1990 dans la région du champagne et du chaource (merveilleux fromage pour ceux qui ne l'aurait pas encore goûté). Déjà rempli de saveur troyenne, je suis sortie du ventre de ma mère, l'épisode (l'accouchement) fut quelque peu piquant (j'avais emmené avec moi un crayon et un pinceau que j'ai délaissé quelque temps étant la seule artiste de la famille. Enfin, j'exagère, mon grand-père et ma mère ont quelque peut dessiner mais sur la pointe des pieds. Je me contentais donc de Marc Chagall et de Gauguin comme livre de chevet et de quelques dessins pour mes amis. Les années ont passées, je suis devenue une jeune demoiselle flirtant avec l'art : un coup oui, un coup non, je veux bien de toi, mais je suis pas sûr de là où tu m'emmèneras. J'ai fais un petit bac arts plastiques parce que mon prof m'a inscrite dans sa section... Merci !!! J'allais faire partie des "artistes perché" du lycée... A contre cœur... Soit dite en passant, je ne me suis pas fais prier pour y rester. J'ai même supplié mes parents pour continuer avec un prof architecte dans un autre lycée. Il m'a séduite en un lapse de temps infime. A tel point que j'ai continuer mes études en architecture d'intérieur. C'est là que tout à commencer, armée de mon crayon et de mon pinceaux (toujours présent ces deux la), j'ai voyagé, rencontré de merveilleuses personnes, de nouvelles techniques, de nombreuses cultures, et surtout de nombreux regards sur la vie. J'ai traversé la France pour rejoindre une fresquiste qui m'a appris à vivre la matière de la chaux et des pigments. Puis j'ai enchaîné avec le Maroc pour leur fameux enduit ferré à la pierre, et j'ai fini par un TP décors pour connaître la subtilité des matières tel que le marbre et le bois. Chaque personne m'a nourri et ont permis à mon crayon, mon pinceau et maintenant mon couteau rempli d'enduit de trouver leur place. Aujourd'hui, j'ai arrêté de tourner autour de l'art et je me suis mariée avec.
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Emeric Leprince s'intéresse depuis sa tendre enfance à l'image alors qu'il tournait ses premiers films avec ses amis. Après des études de gestion il décide de changer de voie et intègre l'ESAG Penninghen à Paris où il se passionne pour la photographie. À sa sortie d'école, et après un passage aux Beaux-Arts de Berlin, il exerce le métier de Directeur Artistique en agence de pub puis décide de se lancer dans la photographie et la réalisation. Son travail est axé sur le photoreportage anthropologique et aborde les thèmes de la jeunesse, du temps qui passe et des moeurs avec une touche d'humour et de dérision.
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Multidisciplinaire de formation, Benjamin Debayle débute sa carrière d’artiste plasticien en 2008 lorsqu'il commence à participer à des événements et expositions dans le milieu de l'art urbain sous le pseudonyme KHAT à Strasbourg. Il suit à alors son propre chemin artistique et développe ainsi sa pratique, notamment dans le domaine de la peinture. Ses multiples inspirations, de l’art ethnique et primitif, la science telle que la cosmologie, l’anatomie ou la biologie, ésotérisme, en passant par la science-fiction et la pop culture dont il est issu par définition générationnelle se mêlent et se répondent à travers les formes et les couleurs. Sa pratique peut consister à faire de nombreuses représentations qu'il repasse, coupe, efface, tourne, déstructure afin de repérer progressivement l'éphémère qui s’en dégage pour ensuite tenter de recomposer et de cristalliser ces mélanges de couches, symboles d'apparences. Ce principe de création résulte en partie de l’essence de l’art urbain mais aussi de la volonté de signifier la construction, la structure des choses. Etant très attiré par les choses primaires qui émanent de tout ce qui semble complexe, son art traduit ses questionnements où le travail de la couleur, des lignes abstraites et simples mise en opposition aux réalisme de la matière soutiennent une directive de confrontation symbolique et picturale. Il tente alors de mettre en avant la lumière face au néant, la couleur face au neutre et de faire apparaître une autre réalité. Il envisage sa pratique comme un champs multiple d’explorations et d’essais en perpétuel évolution. La tentative et l’erreur sont constamment présentes. Il part du principe que le mouvement, la transformation et l’évolution sont les moteurs principaux de toutes choses.
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M’étant longtemps exprimé à travers la musique, j’ai voulu donner plus de possibilités à mon imagination. J’ai commencé en créant des lampes à partir de matériaux abandonnés, puis je me suis attaché à l’assemblage et la sculpture pour créer des choses plus personnelles. Autodidacte, je vois actuellement mon travail comme de l’expérimentation, sans limite. Tout est possible dans ma façon de créer, n’importe quel objet ou matière peut être utilisé, le tout est de savoir équilibrer les couleurs et les proportions pour un rendu esthétique et cohérent. L’utilisation et le réemploi de déchets est pour moi une évidence, à travers cette démarche j’essaye d’étonner, d’émerveiller mais surtout de faire réfléchir sur notre mode de consommation.
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Art contemporain, Popart, Féminité
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La faune, la flore et le corps humain sont ses thématiques principales. Par sa plume et son encre elle crée des associations entre ces éléments, des hybrides, pour donner à voir des vanités oniriques dans un univers fantastique et sombre. Diplômée de la Haute École des Arts du Rhin (anciennement École des Arts Décoratifs de Strasbourg), Camille Murgue est retournée dans sa ville natale, Lyon, en 2014. Depuis elle a exposé sur Lyon, dans ses environs et à Paris. Travaillant aussi régulièrement sur commande, elle réalise entre autres des illustrations pour des pochettes d’album, des affiches pour des évènements...
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Passionnée de dessin, de peinture et de modelage il y a d'abord dans le geste et la matière, cette recherche de formes déterminées, ce besoin de volumes. Cette envie aussi de couleur, l'OR et les OCRES, les chaudes valeurs du NOIR comme pour retrouver une terre ensoleillée mais à jamais perdue. Le BLANC, aujourd'hui, comme pour éffacer ce qui a déjà été dit et trouver un nouvel ESSENTIEL. Instinctivement pendant le travail, en provenance de la matière picturale elle-même, surgissent alors d'autres formes et d'autres directions imprévues qui allient spontanéité et réflexion comme pour se libérer d'un carcan. La toile pivote dans tous les sens avec ses tâches, ses coulures, ses transparences et ses réserves ; ses contrastes et toutes ces choses dont l'apparence accidentelle sublime l'interprétation. Jouer, jouer librement avec le corps dans ses représentations plastiques où tout se mêle, où on ne sait plus bien d'où ça vient, d'où ça éxulte mais à chaque fois comme si c'était LA PREMIERE FOIS. L'étonnement et la surprise de l'avoir fait avec déjà la crainte de ne plus savoir et de ne plus pouvoir, d'oublier ces ressentis magiques de partage avec le modèle. On dit que "mes oeuvres ne sont pas vraiment expressionnistes mais plutôt enlevées ; qu'une force intrinsèque et symbolique se dégage par les couleurs. Que le dessin est délibérément supplanté par un geste non construit, informel, de plus en plus scriptural et viscéral qui va situer la création entre expression interne et ipséité. Matiériste, les subtilités de la matière picturale et ses espaces colorés témoignent d'une oeuvre globale abstraite où la vitalité prime sur le fini, l'intériorité sur l'extériorité et l'inconnu sur le connu".
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Travail du bois sur mesure
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Photographiste Ayant une formation principalement de graphisme, j'appréhende la photographie comme l'instant figé d'une composition graphique spécifique. Notamment en architecture ou portraits, l'Homme et ses constructions. A la recherche de territoire d'image perdu ou inconnus. Pour voir quelques regards pétiller.
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Né le 12 juin 1956 à Dieulefit ( Drome ) Se consacre entièrement à la peinture depuis sa rencontre avec le marchand de tableaux Emmanuel David en 1987 ( Galerie " Drouant - David ") Paris
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